Si je vais droit au but : ce protocole repose sur 7 points de l’oreille pour agir sur le stress, les envies et les signes du manque. L’idée n’est pas de miser sur un seul point, mais sur une action en groupe : Shenmen, Sympathique, Poumon, Foie, Rein, Point Zéro et Anxiété.
En clair, je retiens 3 choses :
Le texte rappelle aussi deux points à garder en tête :
| Point | Ce qu’il vise surtout | Quand il sert le plus |
|---|---|---|
| Shenmen | Stress, agitation, irritabilité | Début du protocole |
| Sympathique | Palpitations, tremblements, tension du corps | Manque physique |
| Poumon | Envies liées au tabac | Arrêt du tabac |
| Foie | Frustration, colère, irritabilité | Sevrage alcool, cannabis, cocaïne, certains médicaments |
| Rein | Fatigue, peur, anxiété | Soutien pendant le sevrage |
| Point Zéro | Recentrage, envies de sucre, grignotage | Peur de prendre du poids |
| Anxiété | Tension mentale, nervosité | Anxiété de sevrage |
Autre chiffre mis en avant dans l’article : un taux annoncé de 90 % pour une séance d’environ 1 heure. Mais ce chiffre vient de l’enseigne citée, pas d’un consensus scientifique.
La suite sert donc à une chose simple : comprendre à quoi correspond chaque point, ce qu’il vise, et ce que la recherche permet - ou non - de dire aujourd’hui, au 28/07/2026.
L'auriculothérapie laser stimule les mêmes points de l'oreille qu'une séance avec aiguilles, mais sans piqûre, grâce à la photobiomodulation. C'est pour cette raison que les protocoles commencent souvent par des points de régulation comme Shenmen et Sympathique.
L'idée est simple : agir surtout sur le système nerveux autonome et faire baisser l'intensité des envies. C'est ce qui rend cette approche utile dans les protocoles de sevrage, mais aussi dans la gestion du stress.
Le protocole le plus courant repose sur cinq points - Shenmen, Sympathique, Poumon, Foie et Rein - auxquels s'ajoutent Point zéro et Anxiété. Les sept points les plus utilisés sont détaillés ci-dessous.
Premier point du protocole, Shenmen sert souvent de point de départ avant de passer à des zones plus ciblées.
Situé dans la fosse triangulaire, Shenmen est l’un des points de régulation les plus utilisés. Il aide à calmer la réponse au stress et à apaiser l’agitation émotionnelle.
Dans le cadre du sevrage, Shenmen est surtout utilisé pour atténuer l’irritabilité, l’anxiété et les envies [2][7]. Le laser froid permet de stimuler ce point avec précision, sans douleur et sans risque de piqûre [1][3].
Après Shenmen, le point Sympathique prolonge cette action en soutenant la régulation du système nerveux autonome.
Après Shenmen, Sympathique entre en jeu pour apaiser le côté physique du manque.
Le point Sympathique aide à rééquilibrer le système nerveux autonome et à atténuer les signes physiques du sevrage : palpitations, tremblements, nervosité. Là où Shenmen agit surtout sur l’état émotionnel, ce point vise davantage la tension dans le corps.
C’est l’un des points les plus employés dans les protocoles de sevrage du tabac, de l’alcool ou du cannabis. On l’associe souvent à Shenmen pour agir à la fois sur la détresse psychologique et sur les manifestations physiques du sevrage. Il est aussi souvent retenu chez les personnes qui présentent une dépendance physique marquée.
Le laser stimule ce point sans douleur, sans aiguille et sans contact invasif [1][2].
Après Shenmen et Sympathique, le point Poumon s’attaque à l’aspect le plus physique du manque. Situé dans la conque de l’oreille, il occupe une place centrale dans les protocoles de sevrage tabagique. Son rôle se voit surtout lors de l’arrêt du tabac, où il vient renforcer les points de régulation.
Dans le sevrage tabagique, ce point sert avant tout à aider la gestion du manque et des envies. Il agit en favorisant la libération d’endorphines, ce qui peut aider à compenser la baisse de dopamine liée au manque de nicotine [3]. En pratique, il ne s’utilise pas seul : il s’intègre toujours dans une stimulation plus globale de l’oreille.
Dans les protocoles tabac, le point Poumon agit avec Shenmen et Sympathique. Il complète ces deux points de régulation pour viser la dimension physique du manque, en s’associant à d’autres points de soutien et au point Zéro [2][3]. Il est surtout sollicité au début de l’arrêt, quand les symptômes physiques se font le plus sentir.
Le laser permet d’atteindre la conque avec une précision millimétrique, sans aiguille, sans douleur et sans risque infectieux [2][3].
Après le Poumon, le Foie complète le trio de soutien du sevrage avec le Rein. Ce point agit sur un aspect souvent mis de côté pendant cette période : l’irritabilité, la frustration et la colère.
Le point Foie aide à calmer l’irritabilité, la frustration et la colère pendant la phase de sevrage [1][3].
Ce point est surtout utilisé dans le sevrage de l’alcool, du cannabis, de la cocaïne et de certains médicaments [1][5]. Il s’inscrit dans la logique générale du protocole, qui vise à mieux réguler les réactions du corps et de l’humeur.
Le laser cible cette zone avec précision, sans aiguille, sans douleur et sans risque infectieux. En clair, on peut répéter la stimulation de façon précise, sans inconfort pour la personne [1][2].
Après le Foie, le point Rein prolonge le travail de régulation. L’un agit plus sur l’irritabilité. L’autre aide surtout à mieux tenir face au stress et à soutenir l’énergie.
Situé dans la conque, le point Rein aide le corps à récupérer pendant le sevrage et à mieux supporter la fatigue physique comme émotionnelle [2][1].
On l’utilise pour réduire la peur et l’anxiété, deux causes fréquentes de rechute, et pour stabiliser l’équilibre interne pendant la phase de sevrage [1]. Il prépare aussi la phase de recentrage qui commence avec le point Zéro.
Le laser cible la conque avec précision, sans aiguille, sans douleur et sans risque infectieux. Il aide le corps à mieux réguler ses réponses pendant le sevrage [1][7].
Après le Rein, le point Zéro ramène la stimulation vers l'équilibre d'ensemble. Il se situe à la racine de l'hélix et sert de point d'ancrage, avec un rôle de recentrage vers l'équilibre général [1][6].
On l'emploie surtout quand la peur de prendre du poids bloque l'arrêt du tabac. Lors d'un sevrage, la compensation par l'alimentation devient souvent un motif de rechute. Ce point aide aussi à freiner les fringales, l'envie de sucre et le grignotage [2][6].
Le laser vise cette zone avec précision. Sa photobiomodulation stimule les signaux nerveux et soutient la libération d'endorphines, sans douleur [2][1][3]. Il prépare aussi le terrain pour le point Anxiété, qui agit davantage sur la tension mentale.
Après le recentrage apporté par Point Zéro, le point Anxiété s’occupe de la tension mentale qui peut rester en arrière-plan. On l’appelle parfois point Nerveux. Il vise l’agitation mentale, l’irritabilité et l’anxiété liée au sevrage. Il se situe sur le lobe de l’oreille.
Ce point aide à atténuer l’anxiété de sevrage, l’irritabilité et les envies de consommation liées au sevrage [2][3]. Dans ce cadre, il vient compléter les points de régulation en agissant sur cette agitation intérieure qui peut rendre l’arrêt plus difficile.
Il est souvent associé au Shenmen pour mieux moduler la réponse au stress [2]. En pratique, il prolonge l’action de Shenmen pour stabiliser cette réponse et compléter la logique du protocole : après la régulation physique et le recentrage, le point Anxiété s’attaque à la part mentale.
La photobiomodulation soutient la libération naturelle de bêta-endorphines, ce qui aide à compenser le manque lié à l’arrêt d’une substance [2][6]. Le laser permet une stimulation non invasive, indolore et précise [1].
Les 7 Points Auriculaires Laser : Rôles et Usages
Ces sept points agissent ensemble. Certains aident à calmer le stress. D'autres soutiennent le terrain physiologique. Voici la synthèse utile pour parcourir le protocole en un seul coup d'œil.
| Point auriculaire | Rôle principal | Cas d'usage prioritaire |
|---|---|---|
| Shenmen | Calme le stress et l'agitation | Anxiété et stress chronique |
| Sympathique | Diminue la tension physique | Symptômes physiques du stress |
| Poumon | Soutien du sevrage tabagique | Arrêt du tabac |
| Foie | Gestion de l'irritabilité et de la colère | Sevrage de l'alcool et du cannabis |
| Rein | Soutien de l'énergie et de la résistance | Soutien pendant le sevrage |
| Point Zéro | Retour à l'équilibre | Gestion des envies et du poids |
| Anxiété | Apaise l'anxiété de sevrage | Irritabilité et nervosité de sevrage |
La suite résume ce que dit la recherche publiée sur ces points.
Des études de neuroimagerie ont montré qu’en stimulant certains points précis de l’oreille, on active des zones du cerveau liées à la douleur, au stress et aux conduites addictives [1]. C’est notamment ce qui appuie l’usage de Shenmen, Sympathique et Point zéro dans les protocoles au laser. Sur le plan biologique, la stimulation auriculaire est aussi liée à une hausse des bêta-endorphines et à une baisse du cortisol. Dit plus simplement : cela peut aider à calmer l’anxiété, l’irritabilité et les envies [1][2][6]. Cela dit, il faut garder la tête froide face à ces résultats.
Le point qui complique la lecture des données, c’est la qualité très inégale des études. Les revues systématiques, y compris les revues Cochrane, évoquent des effets possibles à court terme, mais elles jugent les preuves sur le long terme encore insuffisantes, faute d’essais randomisés de grande ampleur [3][4]. Autre limite : la plupart des travaux portent sur l’acupuncture avec aiguilles, et non sur le laser. Du coup, les données propres à la photobiomodulation restent limitées [2][3].
En pratique, cela aide à comprendre pourquoi les protocoles laser s’appuient d’abord sur les points de régulation déjà présentés : ce sont ceux pour lesquels on dispose du plus de repères cliniques.
L’OMS reconnaît l’auriculothérapie comme méthode de médecine traditionnelle depuis 1990 [2].
Au final, ces sept points forment une sorte de protocole pour mieux gérer le stress et les envies. Ils agissent sur les grands leviers du sevrage : les envies, la tension nerveuse et l'équilibre du système nerveux.
C'est là que l'intérêt du protocole prend tout son sens. Ce n'est pas un point seul qui compte le plus, mais leur action combinée. L'idée est d'agir sur l'ensemble du système nerveux et sur les envies en même temps. En pratique, le praticien stimule donc plusieurs points pour produire cet effet d'ensemble [2][3].
Le laser a aussi un avantage simple, mais important : la séance passe plus facilement. Pas d'aiguille, pas de douleur, pas de contact invasif.
C'est d'ailleurs l'approche proposée par LaserHappy, pionnier de l'auriculothérapie laser en France. L'enseigne met en avant des séances de sevrage d'une heure, une méthode douce et non invasive, ainsi qu'un taux de réussite annoncé de 90 % selon ses données.
Chez LaserHappy, pionnier de l’auriculothérapie laser en France, une séance dure une heure et se déroule en trois temps.
D’abord, un entretien personnalisé permet de faire le point sur votre profil. Ensuite, le praticien réalise une photobiomodulation indolore sur des points auriculaires ciblés, sans contact, sans aiguilles et sans effets secondaires. Enfin, un accompagnement après la séance vous aide à faire durer les résultats.
Non. Les points auriculaires stimulés ne sont pas les mêmes à chaque séance.
Chez LaserHappy, le protocole est ajusté selon le profil du client, la substance visée et les symptômes qui dominent à ce moment-là. Certains points, comme le Shen Men, reviennent souvent, mais le praticien change toujours la sélection pour viser l’effet le plus utile.
Oui. La méthode LaserHappy cible les circuits neurologiques liés à l’addiction, avec l’objectif d’agir dans la durée.
Avec 90 % de réussite, un suivi personnalisé et une garantie de 12 mois incluant une séance de rappel gratuite si besoin, LaserHappy cherche à stabiliser les effets bien après la séance initiale de 60 minutes.